Cômense

La cellule, fondement de notre corps

Amélie Delaporte-Digard

Aujourd'hui je vous propose de vous abandonner dans un monde trop peu connu, celui des cellules.

Méditation

La cellule est l’unité biologique fondamentale de tout être vivant. Elle est autonome. Certains organismes, comme les bactéries, sont unicellulaires; d’autres, tels les animaux ou les plantes, sont multicellulaires.
Le corps humain est composé de plus de cent mille milliards de cellules, et peut être colonisé par dix fois plus de bactéries.

Une cellule est constituée
- d'une membrane qui la délimite
- d'un liquide qui la remplit, le cytoplasme
- d'organites, éléments permettant de créer des protéines, des acides nucléiques (l'ADN entre autre)...

 

Dans les traditions ancestrales asiatiques, nous parlons souvent de conscience cellulaire.
Oublions nos références occidentales pour imaginer et ressentir cela.

La conscience cellulaire, dont beaucoup parlent, serait une réaction et une vie autonome de cellules, malgré et grâce à l'interaction qu'elle a avec son milieu, c'est-à-dire le reste de notre organisme.
Ainsi chaque cellule de notre corps est capable de réagir directement à un stimulus.

Cellule - Lymphocyte B

Pour ressentir ces fabuleuses parcelles du corps, je vous invite à vous asseoir pour simplement observer la qualité de "conscience" dans les mains. Imaginez des milliers de consciences en alerte dans les mains.
Puis augmentez la zone aux bras, épaules, thorax, ventre, bassin, jambes, pieds, cou, tête et visage.
Ainsi tout votre corps n'a jamais été aussi vif, dans une détente palpable.

Au delà de cette prise de conscience de chacune de nos cent mille milliards de cellules, nous pouvons observer nos cellules qui respirent.
Chacune d'entre elle "respire". Pas de la même manière que nos poumons, mais par les multiples échanges qui se font entre la cellule et le milieu extra-cellulaire.
Pour ressentir et augmenter cette respiration, vous pouvez aller plus loin dans l'exercice précédent.
En ayant pris conscience de ces cellules, imaginez que chaque partie du corps s'emplit légèrement à l'inspiration, et se vide légèrement à l'expiration. Après 5 min de pratique, retrouvez une respiration paisible.
Au delà de l'imagination, cet exercice induit une augmentation des échanges. Comme le disent si bien les indiens : l'intention précède le souffle.

De nombreux chercheurs passent leur vie à découvrir encore et toujours l'incroyable monde des cellules. Et beaucoup reste encore à découvrir, autant sur le fonctionnement physiologique que sur le plan énergétique.
Mais le simple fait de les ressentir est déjà en saisir l'essentiel.

 

Amélie Delaporte-Digard